Bouger

Jean-Pierre Raffarin se dit être "le pilote de l'Airbus gouvernemental", ce à quoi la porte-parole du P.S. répond qu'il serait plutôt "le conducteur de la voiture-balai". Les métaphores volent haut ou roulent bas, c'est selon, mais ça devient franchement lassant cette apathie générale. Même à un mois des élections européennes on peine à distinguer un signe de vie (à défaut de signe d'intelligence) dans l'électroencéphalogramme désespérément plat du "personnel" politique. Economiquement, ce n'est pas mieux non plus.

Alors, tout en ayant conscience que l'herbe n'est pas toujours plus verte ailleurs, Philippe veut que nous allions nous installer à San Francisco. Banco, reste à trouver du travail là-bas, ce qui n'est pas une mince affaire mais n'est peut-être pas forcément plus difficile que d'en trouver à Paris...

Un commentaire

Je trouve ces formules et métaphores désespérément creuses (au moins, celle de Hollande est de l'humour, mais bon...).

Toutes ces histoires de pilote, de rappeler l'Airbus (il inaugure la chaine de construction de l'A380 aujourd'hui même), c'est un manque d'imagination flagrant. Et lassant oui.

Toute proportion gardée, ça me fait penser aux dessins de Mussolini à la barre, bravant la tempête. ;-)

Laisser un commentaire

En laissant un commentaire, vous acceptez la politique des commentaires de ce blog.

Archives mensuelles

Notes récentes