Dixit Christophe Grébert, qui en l'occurence était bien content qu'on ne lui ait pas fait porter sa casquette de journaliste :
On ne peut mettre un blogueur sur le même plan que le journaliste. C'est un point important qui je l'espère va faire jurisprudence.
Je n'arrête pas de le dire ;-).
Et moi donc !
François, je crois que tu as choppé une MST… ;-)
J'ai vu, et il y a deux boutons que je vais m'empresser de patcher...
TA MERE ORLY GRIGNON IL TE NIKE TA MERE TOI ET TON T TIEK DE MERDE JUSTE VOUS FAITE MAL1 VOUS ETE NOMBREU LA VIE DE MOI POUR VOU TAPE VOUS AVE BESOIN RAMNE VOS GRAND K PAR K VOUS VALE RIEN EN PLUS VS GRAND TRAINE AVEC NOS GRAND ALORS PK T OUVRE TA BOUCHE TU CREE DES HISTOIRE SI TA PROBLEME VIENT O DOUVIER SEUL ET TU FRA TETE AVEC KI TU VEUT BOLLOS
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Heu, traduction simultanée ?
Bah, laisse sépi ;-)
(je recopie ce que j'ai mis chez Laurent, désolé)
"Sapristi, votre génitrice vient-elle d'Orly ? Auquel cas, ma jolie ville de Grignon estime lui être supérieure. Votre quartier n'est pas très sympathique, et vous vous croyez pourtant intelligents pour cela - en masse, oserai-je ajouter. Sur ma vie, je me jure de vous houspiller céans, sans que vous ne rameniez d'adulte de votre entourage immédiat : je préfère agir au cas par cas, car vous ne valez pas grand-chose, il faut bien le dire. Précisons s'il en est besoin que vos adultes se trouvent fréquemment en compagnie des adultes de ma charmante contrée, aussi je vous recommande de vous taire, mécréants. Si vous souhaitez pousser plus loin cette introspection, je suis tout prêt à vous prêter une oreille attentive, à la condition que vous vous présentiez seul au lieu-dit "Le Douvier". Vous aurez ainsi l'occasion de vous "prendre la tête", si vous me pardonnez cette locution malgré tout idoine en la circonstance, avec n'importe lequel des membres de ma fratrie. Pensez à apporter des petits pains espagnols.
Bien à vous,
William Henry Gates III."
Tout d'suite, ça prend plus de place. Forcément.
Ah, miracle des blogs, merci Xavier :-)
Pour en revenir à la citation, je suis plutôt d'accord aussi…
Un blog sans commentaire, est un dogme imposé, une mort programmée. Nous ce qu'on veut, c'est rester vivant, c'est varier, même si parfois les commentaires sont surprenant.
Cordialement