Eclairs du tonnerre de Zeus

Gros orage ce soir sur Paris, enfin un peu de pluie et de fraîcheur. Le spectacle des éclairs au dessus de ma tête est magnifique, je ne m'en lasse pas. Je ne me rappelle pas si, enfant, j'avais peur de la foudre et du tonnerre. Mais je me souviens que mes frères m'avaient appris à calculer la distance de la foudre, en comptant le nombre de secondes entre l'éclair et le coup de tonnerre puis en divisant par trois pour avoir la distance en kilomètres (3 s = 1 km). Ce truc a certainement aidé à démystifier un peu le phénomène, en tout cas je pense qu'il peut aider un enfant qui en aurait peur à avoir quelques repères et se focaliser positivement dessus.

A vue de nez, ceux de ce soir évoluent entre un et trois kilomètres d'altitude. Le plus puissant que j'ai vu m'a laissé une trace rémanente sur la rétine pendant facilement dix secondes !

13 commentaires

Bein moi au début, j'ai eu que la lumière, pas de son, étrange ; après "Jésus qui pisse", c'était p'têtre "Jésus fait du tourisme avec un gros flash" (serait-il donc Japonais ? :O ).

J'ai eu quelques inquiétudes (banlieue nord-est) pour mon matériel électrique-téléphonique, mais l'orage n'a pas duré très longtemps.

Par contre j'ai aussi observé le son par rapports aux éclairs, et j'ai aussi eu des trous curieux (pas mal d'éclairs "silencieux").

Curieux.

Ce truc est très approximatif, il se base sur la vitesse du son, 340m/s (air sec, altitude zéro), qui varie en fonction de la température, de l'altitude et de l'humidité. S'il y a du vent, c'est évidemment faussé. Ce soir il y avait BEAUCOUP de vent, et je peux imaginer que parfois l'onde de choc d'un éclair lointain peut se voir annulée par un vent contraire assez fort.

"un et trois kilomètres d'altitude" -> 1 et 3 km de distance, pas d'altitude. Parce que l'altitude de l'éclair, elle va du plafond nuageux au sol, par définition.
340 m/s, c'est une valeur très correcte quelles que soient les conditions climatiques, pour peu que ces dernières soient courantes. Par 30°C, on doit avoir dans les 350 m/s, et l'humidité est très négligeable (tout juste doit elle un chouïa disperser l'onde, et encore). Le vent n'a quasiment aucune influence (la vitesse du vent est dix fois plus faible, le transport correspondant est donc négligeable).

Ce qui est génial c'est qu'à 34 ans, je ne peux m'empêcher de compter et recompter les secondes. Et effectivement je me retrouve en enfance, un des rares souvenirs...

Et maintenant c'est au tour de mon loulou de 3 ans (pas rassuré).

Ils sont quand même gentils, les orages parisiens, par rapport à ce qu'on se prend dans le Sud... C'est comme le vent, ici une tempête, c'est l'équivalent d'une petite brise dans la région du Mistral (c'est pas pour rien qu'on attache les tuiles avec du gros fil de fer...).

Pour le son (disparu), il peut aussi s'annuler en fonction des changement de températures locaux, par exemple sur la plage, avec des "trous" d'air chaud/froid, ça peut faire des zones ou le son ne passe pas ; m'enfin, ce sont des vagues souvenirs d'un vieux S&V, ça fait longtemps que j'ai arrêté la physique :). Et comme il fait très froid en haut, et qu'en bas, on crève de chaud, ça peut p'têtre bien expliquer des chôôôôses.

(François, te rends-tu compte qu'après avoir lu ceciIls sont quand même gentils, les orages parisiens, par rapport à ce qu'on se prend dans le Sud... C'est comme le vent, ici une tempête, c'est l'équivalent d'une petite brise dans la région du Mistral (c'est pas pour rien qu'on attache les tuiles avec du gros fil de fer...).

Pour le son (disparu), il peut aussi s'annuler en fonction des changement de températures locaux, par exemple sur la plage, avec des "trous" d'air chaud/froid, ça peut faire des zones ou le son ne passe pas ; m'enfin, ce sont des vagues souvenirs d'un vieux S&V, ça fait longtemps que j'ai arrêté la physique :). Et comme il fait très froid en haut, et qu'en bas, on crève de chaud, ça peut p'têtre bien expliquer des chôôôôses.

(François, te rends-tu compte qu'après avoir lu ceci ( http://embruns.net/logbook/2006/07/25.html#c25672 ), ta réponse pourrait être fort mal réinterprétée :D ?)

@Palpatine : oui, j'ai de gros souvenirs d'orages et de tempêtes limite déluges à Nice (avec la moitié des routes à flan de collines emportées à chaque fois).

@Alecska : joli !

J'ai réussi à faire une photo d'un de ces éclairs ! Il m'a tout de même fallu faire plus d'une centaine de clichés. Avec un APN c'est la loterie !

C'est ici : http://franck.paul.free.fr/dotclear/?2006/07/27/623-tonnerre-de-zeus

P-S : curieux la coïncidence sur les titres des billets

"un et trois kilomètres d'altitude" -> 1 et 3 km de distance, pas d'altitude. Parce que l'altitude de l'éclair, elle va du plafond nuageux au sol, par définition.

Euh non pas du tout un eclair peut tres bien ne jamais atteindre le sol. Avant de poster ca serait bien de savoir de quoi l'on parle tout de meme.

@Joe : exact, j'avais bien écrit distance dans le premier paragraphe, j'ai enlevé altitude dans le second.

Par contre : "Parce que l'altitude de l'éclair, elle va du plafond nuageux au sol, par définition", je n'ai jamais écrit ça et ça n'a à peu près aucun sens d'ailleurs.

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