Les caisses sont vides, dépensons sans compter

Un splendide exemple de l'effet de la culture du résultat sur une machine folle. Heureusement que les préfets peuvent encore jeter l'argent public qui n'existe pas par les fenêtres, juste pour « faire du chiffre ».

En fait je me demande qui est le plus coupable là-dedans, entre le préfet (qui exécute), le ministre (qui obéit), le président (qui promet) et l'électeur qui est assez con pour baser son choix électoral sur ce genre de délire pondu spécialement pour lui (c'est une symbiose, ou du parasitisme ?).

Episode précédent de la série on vous prend vraiment pour des cons : 138 000€ pour une coupe de champagne. Remarquez, pour une coupe on peut expulser dix étrangers. Je laisse en exercice au lecteur le soin de calculer combien de sauteries élyséennes il suffirait d'annuler pour compenser financièrement l'objectif des 26 000 reconduites à la frontière de l'année.

Laisser un commentaire

En laissant un commentaire, vous acceptez la politique des commentaires de ce blog.

Archives mensuelles

Notes récentes