Du caractère paradoxal du rire

Le dernier poilu est mort. Drame chez les bears !

L'événement est triste et important mais ce Twitt de Pascal me fait hurler de rire.

Ça par contre, beaucoup moins :

Ha, oui, sur son nom. Lazare Ponticelli est né italien. Il avait immigré en France avec sa famille pour fuir la misère de son pays. Il s'est engagé volontairement à 16 ans pour se battre pour un pays qui n'était pas encore le sien. C'était une autre époque.

Le malheur naît de l'oubli.

Coïncidence troublante, j'assistais hier au Café de la Gare au spectacle de Marianne Sergent — 30 ans de carrière sans passer chez Drucker — qui y a un sketch édifiant mais drôlissime, et que vous ne risquez pas de voir de sitôt sur les écrans, sur les conditions d'immigration d'un certain nagybócsai Sárközy Pál, et l'ironie de l'histoire qui conduira son fils à tout faire pour que des parcours comme ceux de son père ou de Lazare Ponticelli soient du domaine de l'impossible.

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