Mise en demeure Roland L.

N.B. la présente mise en demeure est en rapport avec les billets suivants :
  • Chanter pouilles
  • IPERCOM condamnée pour atteinte à la vie privée et préjudice moral
Elle a été anonymisée et un passage manifestement diffamatoire a été supprimé pour protéger son destinataire.


Roland L.

M. François Nonnenmacher
C/° Ubiquitic SARL

Recommandé avec AR N° 1A 021 378 2639 3 Le, jeudi 20 août 2009


Monsieur,

Vous êtes le contact administratif et technique du nom de domaine […].com dont le propriétaire est Eric L..

En sus vous avez également ensemble une relation d'ordre intime, ceci ressort notoirement de vos blogs respectifs sur l'Internet, parfaitement accessible au public.

Par ailleurs, Eric L. et moi avons en commun le fait d'être de la même engeance. C'est dans ces conditions que depuis mars 2008, Eric L. a ouvert son blog sous les adresses http://blog.[…].com puis htpp://[…].com.

Depuis lors Eric L. est tout à la création de son personnage du roman de sa vie : une sorte de transgenre héroïquement composite entre notamment le fils prodigue de retour aux colonies, saint Georges terrassant le chat du voisin, Bernard Henri-Levy débitant sa moraline frelatée, et Métatron mais en beaucoup moins reluisant.

Bref, le tout est à l'image du nom de domaine de «cet organe de presse» : folle au poing d'en être hystérique. Certes le bon goût c'est assez relatif et avoir des goûts en issue de chiottes ce n'est pas encore un délit.

Toutefois, je le réaffirme très fortement : ce que vous faites ou ne faites pas ensemble ou non m'indiffère au plus point.

Mais en revanche, au-delà du côté vaniteusement narcissique « Ma vie, Mon chien, Mon œuvre » propre au Web 2.0, le fait de porter atteinte à la vie privée d'autrui - la mienne en l'espèce - via son blog http://[…].com, ça c'est un délit.

*

Ainsi, depuis le mois d'octobre 2008, j'ai le très profond déplaisir de constater que cette indifférence à votre sort n'est pas du tout partagée.

Si cet intérêt pour ma personne vient principalement d'Eric L., à la lecture de ses élucubrations sur son blog, vous semblez m'en manifestez aussi, tout au moins pour la partie « cordonnier du web ».

Outre le fait de me faire injurier régulièrement par courriels ou courrier a priori privé par Eric L., et ce depuis plusieurs années, j'ai fini par découvrir que je faisais aussi l'objet d'un second rôle, au costume bien taillé, dans cette vaste fresque romancée publiée sur l'Internet qu'est la vie d'Eric L..

Mais même les mauvais romans à la feuille ont toujours leurs lecteurs inconditionnels : le choux a des prédateurs naturels.

Devant cette avalanche d'hommages totalement injustifiés, j'ai fini par notifier à ce l'auteur de cette prose assez singulière propos à mon plusieurs faits, certes anciens, notamment certains dont manifestement Eric L. avait très commodément oublié l'existence, dans l'écriture du roman de sa vie.

[…]

Là dessus, j'ai reçu un autre courriel de votre conjoint, d'un ton beaucoup moins éruptif que les précédents, ce faisant et au regard des circonstances, il n'était pas obligé de confiner au minable avec force demandes d'un pardon, qu'il avait déjà obtenu de ma part.

D'ailleurs c'est afin de vous donner l'autre version de l'histoire et du personnage (je ne connais que trop Eric L.) que je vous ai mis en copie de ma réponse.

Voyez-vous c'est au moins un avantage à se mêler de ce qui ne vous regarde pas, vous avez un accès privilégié aux détails croustillants. Mais il n'y a pas que des avantages, comme le dit un proverbe corse, « il y a le jambon, mais il y a l'os » ...

*

Mis à part un très bref aperçu un soir d'anniversaire, nous ne nous connaissons pas. Si vous me connaissiez vous auriez facilement découvert que j'ai conservé de mes atavismes corses un très fort goût pour la vengeance.

Aussi dans ces conditions, et dans les circonstances de ce long cauchemar que fut mon enfance, le fait est que dans mon intérêt exclusif j'ai trouvé la mesure de leur pardonner leurs actes, Eric L. inclus.

C'est pourquoi, spécialement en ce qui concerne votre conjoint je me contre-fout de la destinée d'un homosexuel clairement haineux, vieillissant manifestement mal et à demi fou de rage.

Mais il ne faut surtout pas pour autant considérer mon indifférence pour autre chose que ce qu'elle est : le prix de mon pardon. Une autre erreur de me prendre pour un mouton, et parce que là justement on tombe sur un gros os.

L'os, pour en revenir à lui, c'est précisément le fait que votre merveilleux conjoint continue à diffuser ses propos lourdement attentatoire à ma vie privée, et ce contre ma volonté la explicite.

Plus provocant encore dans l'atteinte, le petit couplet passe du tag « Mythomanie » à « Divagations » et à l'article « faux frère et vrais mensonges ».

*

En conséquence Monsieur François Nonnenmacher :
– En votre qualité de contact administratif et technique du nom de domaine […].com de Monsieur Eric L.,

Je vous mets en demeure de :
1°) retirer définitivement du site […].com l'intégralité de l'article actuellement désigné sous le titre « faux frère et vrais mensonges »
2°) purger les éventuelles archives du même article « faux frère et vrais mensonges »

Le tout sous 48 heures à compter de la réception de la présente.

A défaut pour vous de remplir cette obligation de faire, vous engagerez solidairement votre responsabilité avec celle de Monsieur Eric L. sur le fondement d'une atteinte à la vie privée.

De même, j'engagerai également de manière solidaire la responsabilité de l'hébergeur du site […].com, actuellement la société californienne Joyent Inc, 767 Bridgeway, Sausalito, Ca 94965

Et ce nonobstant toute voies de droit ou de procédure dont j'estimerais le recours nécessaire à faire cesser ce comportement délictueux.

Navré de ces circonstances,
Salutations

Roland L.

post scriptum. :

a – Je n'ai jamais nuis ou porté atteinte à la personne d'Eric L., or l'inverse n'est pas vrai.

b – Je n'ai jamais portée atteinte à sa vie privée d'Eric L., hormis la petite explication des gravures, nécessitée uniquement par les propos délirants et attentatoires d'Eric L. à mon sujet diffusés ubi et orbi sur l'Internet, et l'atteinte que j'y ai porté à garder un caractère "familial", visant uniquement les intéressés principaux, et accessoires comme vous-même et ma Cousine Françoise H.

c – Je n'ai jamais portée atteinte à sa vie professionnelle, par contre Eric L. ne se gêne absolument pour faire des allusions si grasse, qu'à partir d'une machine neuve - vierge de toute d'analyse comportementale faire par Google – il suffit, sans tricher, de 4 requêtes pour faire un lien direct entre les élucubrations à tiroirs d'Eric L. et mon activité professionnelle.

d - Or nuire je sais faire cela très bien, j'en ai même fais mon métier, et comme je suis perfectionniste, je vous laisse imaginer l'infecte cauchemar que je puis être.

e - Par contre je n'attaque jamais le premier, je laisse toujours une porte de sortie acceptable, et j'ai toujours la loyauté de prévenir dans les grandes lignes de ce que je vais faire.

f – Ceci n'est pas une fanfaronnade, c'est plutôt une question d'honneur suranné, parce qu'après cette loyale déclaration, je m'autorise tout – et je suis sans scrupules - afin venir à bout de ce qui me gâte l'humeur.

Donc c'est très simple : en tout état de cause ceci doit cesser.

Ou vous et votre conjoint, le comprenez d'une manière civilisée, rapide et responsable ;
Ou je devrais vous le faire comprendre d'une manière détestable, et là je ferais cela en grand.

Le choix vous appartient, vous avez 48 heures, à réception de la présente, et ceci est un ultimatum.

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