6 août 2008

Wall•E

« C’est l’histoire d’un vieux Minitel recyclé qui tombe amoureux d’un iPod. »

Dixit l’ami Thierry, j’aime bien son résumé ;-). Et j’ai adoré le film, du grand Pixar, et les références multiples à 2001 l’odyssée de l’espace et à Apple (mais c’est du 100% américain et faut pas exabuser non plus).

P.S. Mauvais point pour UGC Les Halles qui n’a pas diffusé l’hilarant court-métrage Presto (que vous pouvez voir ici).

P.S.2. Et quand j’écrivais 100% américain, je ne croyais pas si bien dire : Your Guide to the WALL-E Controversy. De la polémique 100% américaine (merci Laurent pour le lien ;-).

Publié le 6 août 2008 dans Cinéma
Commentaires

moi aussi j'ai beaucoup aimé :-) Mais certes c'est du 100% amerloque...

Posté par annelise le 6 août 2008 à 17h42 - #

C'est un super film! Extra.
"100% américain"? C'est un phénomène toujours étonnant, ce qui intéresse le plus c'est ce qui est le plus local, le plus personnel.
Intéressant quand même ce que l'on peut appeler l'image de soi qu'ont les auteurs de ce film. Gras, gras, qui ne bougeront plus jamais, largement ridicules et désespérants... Après Ice Age qui brode sur le thème du réchauffement de la planète, on voit, une fois de plus que non non non lesaméricains ne sont (vraiment) pas cons . Eux.

Posté par Gabriel K. le 8 août 2008 à 07h37 - #

Moi pas comprendre le "Eux ." Est-ce à dire que tous les autres sont cons ?

J'ai pensé "100% américain" parce que :
- les scènes sur terre se passent à New York ou une autre mégapole américaine,
- les interventions vidéo du président de la société Buy n' Large sont mises en scène exactement comme celles du président des Etats-Unis (d'ailleurs le message est que le gouvernement est en fait le monopole BnL),
- toutes les références (cinématographiques, commerciales, sociétales) sont purement américaines,
- les personnages humains sont majoritairement des caricatures de l'américain obèse et blanc, avec le zeste légal de noirs/jaunes etc. (essentiellement les mômes si ma mémoire est bonne).

Bref, c'était juste une remarque pour dire que le film parlera infiniment plus à ceux qui baignent dans la culture américaine qu'à ceux qui en sont aux antipodes. Et qui, ce n'est peut-être pas un hasard, seront sans doute moins surpris par le message écologique sur la pollution et le gaspillage dans la société de consommation.

Il est par ailleurs bien connu que l'auto-dérision est une des qualités des américains.

D'où ma question, Gabriel K., en quoi ce film permet-il de prétendre que les autres sont cons, par opposition aux américains ? Et pourquoi cons, d'ailleurs, c'est insinué où ça ?

Posté par François Nonnenmacher Author Profile Page le 10 août 2008 à 15h22 - #

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